Après avoir cassé 3 téléphones en l’espace de 2 ans, j’ai enfin trouvé celui qui me corespond!!!
Bien sur, je ne dis pas que ce mobile convienne à tous le monde, mais pour les casse-cou, les gens très actifs, les sportifs et les professionnels du bâtiment, pompiers, policiers, etc… c’est vraiment le téléphone idéal!
Comme son nom l’indique, il est trés solide, conforme à la norme IP-54, ce qui veut dire qu’il résiste aux éclaboussures et aux chocs, sans toutefois être waterproof et incassable, c’est à prendre en compte.
A contre-courant de la convergence numérique, ce mobile se spécialise dans ce qu’on lui demande de faire: téléphoner, tout simplement, continuer à le faire dans des conditions extrêmes et sur la durée grâce à sa grande autonomie
Ses caractéristiques sont les suivantes:
taille : 107 x 48 x 17.7 mm
poids : 92g
écran : 128 x 128 pixels, 65k couleurs
autonomie : 16.5 jours en veille, 8h en communication
prix : 139euros, sans la subvention opérateur
mémoire : 2 Mo, 500 contacts
données : GPRS class 10, bonne qualité réceptoin, émission
divers : Bluetooth 1.2, MMS, wap , jeux Java, agenda, MP3
apareil photo: VGA (0.3 Mpixels)
outils:
- lampe torche
- memo vocaux, radio FM
- kit main-libre, haut parleur
- calculatrice, chronomètre, compte à rebours, réveil
- l’option message SOS, en cas d’urgence, en appuyant trois fois sur la touche volume, il envoie un message d’appel du genre “J’ai besoin d’aide d’urgence” à des numéros prédéfinis
Étonnamment, le Solid lit les MP3, ce n’est pas très utile vu sa mémoire lilliputienne, il
faut aussi faire une croix sur les jeux qui sont supportés. Dommage que cette mémoire soit aussi limitée, mais elle est à l’image des fonctionnalités multimédia et de l’écran, réduits au stricte nécessaire.
Je regrette juste les dimensions un peu trop grandes (93 cm3) et le fait que le réveil ne fonctionne plus une fois le téléphone éteint, sinon la fonction lampe de poche est vraiment pratique, et la batterie tient très bien, à condition de ne passer des heures au téléphone.









Il faut remonter à 1979 pour retrouver le Walkman de Sony qui est à l’origine du concept de baladeur musical, et il a fallu attendre 1984 pour voir le premier baladeur numérique apparaître, le Discman de Sony. C’est en 1992 que Sony a lancé le MZ1, son premier baladeur
Le premier baladeur MP3 sort en 1998, c’est le MPMAN MP-F10, (16 Mo de mémoire flash interne). Il fut trés vite suivi par d’autre marques, mais ce type de baladeurs ne réussit pas à percer à cause du rapport
prix/capacité trop élevé des mémoires flash. En 1999, Remote Solutions sort le premier baladeur à disque dur, le Personal Jukebox (4.86 Go) qui était une vrai révolution pour l’époque, puis Archos, Creative, Philips suivirent sans grand
succés, et il fallut attendre 2001 et la sortie de l’iPod d’Apple (5 Go) pour que ce genre de baladeur rencontre le succés qu’on leur connait, avec l’arrivée par la suite de la photo, puis de la vidéo (b
aladeurs MP4) et enfin, l’iTouch, le summum du baladeur numérique multimédia, qui a enfin abandonné le disque dur pour revenir à la mémoire flash (16 Go, à quand les 32, 64 et 128 Go?) et dispose du wifi, ce qui caractérise la 5° génération de baladeurs numériques.